- L'international français Vikash Dhorasoo - AFP -


L'international français Vikash Dhorasoo - AFP

Dhorasoo affirme qu'il n'a "plus envie" de jouer en équipe de France. Coupet, lui, revendique la place de gardien n°1.

"Pour moi l'équipe de France c'est fini, quoi.., après la Coupe du monde c'est fini...". Le joueur du PSG assure qu'il n'est plus intéressé par une sélection sous le maillot tricolore, alors qu'il totalise 18 sélections pour un seul but. Grégory Coupet, remplaçant pendant la Coupe du Monde en Allemagne veut être titulaire avec les Bleus.

Marie-Eve Constans
Publié le 07/08 à 21:48

Retenu dans les 22 joueurs qui ont participé au Mondial 2006, Vikash Dhorasoo n'avait fait que deux courtes apparitions sur les pelouses allemandes en fin des deux premiers matches des Bleus. Le milieu "ne refuserait pas" de rempiler une nouvelle fois si le sélectionneur Raymond Domenech l'appelait, mais il confie qu'il n'a "plus très
envie". Le joueur qui aura 33 ans le 10 octobre, a aussi ironisé sur l'annonce de sa retraite internationale éventuelle : "si je l'annonce, tout le monde s'en fout".

Si Vikash Dhorasoo tourne le dos à la sélection nationale, Grégory Coupet lui pose ses conditions pour en faire partie.  "Je n'envisage pas de revenir chez les Bleus sans être le n° 1".

Le gardien de but de l'Olympique lyonnais (L1) n'était que le remplaçant de Fabien Bartez pendant la Coupe du monde 2006. "S'il (le sélectionneur) ne m'appelle pas, c'est qu'il pense que je ne peux plus rendre service ou que je l'ai déçu durant le Mondial", a estimé le gardien des champions de France. "L'Euro peut devenir un objectif. Nous verrons pour le match amical (contre la Bosnie), si j'y suis convié", a-t-il précisé. A l'évidence frustré de n'avoir pas touché un ballon pendant le beau parcours des Français en Allemagne, Grégory Coupet ne peut se consoler en pensant au prochain Mondial. "Cela me parait loin. Aujourd'hui, je suis au top, mais dans quatre ans, je ne sais pas".

Grégory Coupet s'est aussi expliqué sur son faux départ à Tignes, le 24 mai, alors que l'équipe de France se préparait en altitude. Il a expliqué être revenu "car cela pénalisait tout le groupe dans la mesure où il n'était à cette date plus possible de changer un joueur".