L'arbitrage. C'est l'éternelle rengaine. «Mais cela dépasse toutes les limites de l'acceptable, s'emporte Guy Roux. Comme si tout était fait pour que les équipes les plus cotées restent le plus longtemps en course.»

Après les nombreuses critiques de 2002, les changements apportés (comme la constitution de trios arbitraux «régionaux» qui ont l'habitude d'oeuvrer ensemble) restent insuffisants. Le football d'aujourd'hui se dirige hélas comme celui d'il y a 30 ans. Sepp Blatter accorde des cartons jaunes à ses arbitres, mais refuse de prendre le taureau par les cornes et d'envisager sérieusement l'apport (même à doses homéopathiques) des images vidéo. Jusqu'à quand?