Les équipes attendues. En 2002, l'Argentine et la France n'avaient pas franchi le premier tour, rapidement imitées par l'Italie, sortie en huitièmes de finale. Quatre étés plus tard, dix des 16 billets pour les huitièmes ont été attribués au Vieux Continent, encore représenté par six ambassadeurs en quarts de finale et les deux éternels porte-drapeaux sud-américains.

Lors du mondial nippo-coréen, l'Europe ne comptait que quatre équipes à ce stade (Allemagne, Angleterre, Espagne, Turquie), accompagnés par le Brésil, la Corée du Sud, les Etats-Unis et le Sénégal. La confirmation attendue ne s'est pas produite. Sacré revers pour les partisans de la mondialisation du football. «Une Coupe du monde, c'est un Euro, avec le Brésil et l'Argentine en plus» rappelait Guy Roux.

Dans les faits, la répartition continentale est exactement identique à celle de la première Coupe du monde à 32 équipes (1998). L'édition 2002 pourrait bien rester comme une exception, en raison de son contexte géographique et du peu de préparation accordé aux équipes. «Tout a été fait cette fois-ci pour que les engagés disputent dans les meilleures conditions ce Mondial» se réjouit son boss Franz Beckenbauer.