Lilian Thuram (France, défenseur)
Je ressens ce soir sans doute encore plus d’émotions qu’en 1998. C’est un sentiment extraordinaire que de gagner lorsque vous ne jouez pas à domicile. Le traumatisme de 2002 était encore présent au début de la compétition. Mais désormais que cette porte est franchie, tout est oublié.